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| Exemplaire de l'Univ. Laval |
Pierre Cabiac est né à Lyon en 1913 et décédé au Canada en janvier 1983 à l'âge de 69 ans. Son métier d’ingénieur l’a d’abord amené aux États-Unis (Baltimore) en 1939. À partir de 1970, il a vécu au Nouveau-Brunswick. Il a écrit plusieurs recueils de poésie dont Symphonie laurentienne (1972) et Étoiles et Feuilles d’érable (1980). (Source : Dictionnaire des Auteurs de langue française en Amérique du Nord)
« S’il a choisi de se livrer à une étude exhaustive de notre poésie ne serait-ce pas qu'il a saisi que nos lettres, jeunes dans le temps et maigres dans l’espace, ne comportent guère qu’un chapitre digne d’analyse, celui de notre poésie? En effet, l’adolescence des peuples s’exprime en poésie. » (Hertel)
En introduction, Cabiac rappelle quelques faits historiques aux Français et offre un aperçu des différentes divisions dans lesquelles se retrouveront les auteurs. « … chacune de ces périodes comprendra deux parties: les Idées, d’abord, dans laquelle nous donnerons les grandes lignes de l’époque et, ensuite, les Auteurs et les OEuvres, où seront reproduites et analysées les meilleures poésies de chaque auteur. »
Bref au début de chaque période, on a droit à un exposé de quelques pages. Une biographie et une présentation de l’œuvre de l’auteur précède les poèmes.
Le tome 1 se termine au début des années 1920 : le choix des auteurs me semble assez juste.
Le tome 2, qui se termine au début des années 60, pourrait plus facilement prêter flanc à la critique. L’essentiel de ce tome porte sur « la poésie contemporaine ». Cabiac repartit les auteurs entre les « traditionalistes », les « néo-symbolistes » (terme mal choisi, selon moi) et « La génération montante « Comment expliquer l’absence d’Anne Hébert, Gilles Héneault, Roland Giguère, Rina Lasnier, sans oublier PM Lapointe et Gauvreau? Est-ce que la permission de reproduire leurs poèmes n’a pas été accordée?
Mais le clou de cette anthologie, ce sont les poètes classés dans la « génération montante ». Aucun d’entre eux n’a survécu aux années 60 (Cf. la tdm du tome 2). Sauf pour Guimond et LeBlanc, je n’ai même jamais entendu ces noms.
Merci à D. Cloutier, Les mots en page











