12 mars 2015

Adieu veau, vache, cochon, couvée

« Adieu veau, vache, cochon, couvée » (La Fontaine). Oublions messieurs de la Glèbe et du Terroir.

Les éditions de l’Hexagone font figure de proue dans le monde littéraire des années 1950, ce qui n’empêche pas plusieurs petites maisons d’édition, souvent éphémères, de voir le jour. Les Éditions Atys (Gilbert Langevin), les Éditions Quartz (Diane Pelletier-Spiecker et Micheline Sainte-Marie), les éditions de Malte (André Roche), les Éditions de Muy (Georges Cartier), les Éditions de l’Aube (Georges Dor), les Éditions de la Cascade (Jean-Louis Brouillé) et les Éditions Nocturne (Claude Marceau et Raymond Savard) contribuent au bouillonnement poétique qui précède la Révolution tranquille. En 1959, 8 maisons d’éditions sont dédiées à la poésie. Et c’est sans compter ERTA et quelques maisons généralistes comme Fides, Beauchemin, Orphée, Chanteclerc qui publient des recueils à l’occasion. (Jacques Michon et al., HÉLQ, 2004, p. 275-278)

Dans les prochaines semaines, je compte bloguer six recueils de poésie des années cinquante, au rythme d’un par semaine.

Objets trouvés (1951) de Sylvain Garneau
L’Ange du matin (1952) de Fernand Dumont
Jour malaisé (1953) de Gatien Lapointe
Les Pas sur terre (1953) de Wilfrid Lemoine
Les Pavés secs (1958) de Jacques Godbout
Geôles (1959) de Michelle Lalonde

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